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Le Nombre d’Or 1,618 – La Divine Proportion

Article publié le 11 juin 2013 | Laisser un commentaire.

Le nombre d’or (phi=33=or) qui permet d’obtenir une architecture harmonieuse (celle des temples grecs, de la Grande Pyramide, des cathédrales, du Castel del Monte de Frédéric de Hohenstaufen, roi de Sicile…), d’atteindre les canons de la Beauté, de saisir les secrets de la Sagesse.

Car les formes génèrent des courants d’énergie et si l’on pénètre les arcanes de la géométrie, on en saisit les forces. La compréhension de notre monde qui obéit au principe de causalité (c’est-à-dire le rapport de cause à effet) devient alors possible. Peut-on mettre tout cela en équation ? Ou en un nombre, une sorte de référence universelle, une véritable signature de sagesse du Créateur ?

Depuis des millénaires, il existe deux nombres : pi qui permet de définir le cercle et phi qui sert à tracer le pentagramme.

À partir de là, Pythagore, Platon et Aristote ont défini les fondements de notre civilisation. Ces nombres sont ainsi devenus signes d’harmonie. Les mathématiques s’en sont emparées, mais notre vie quotidienne n’en reste pas moins concernée. Un seul exemple : les dates des fêtes religieuses sont déterminées dans des tables de calcul astronomique à partir du nombre d’or.

Ces nombres pi et phi sont-ils finalement dotés de toutes les propriétés que leur ont attribués les savants et les philosophes ?

Le nombre d’or est la proportion, définie initialement en géométrie, comme l’unique rapport entre deux longueurs telles que le rapport de la somme des deux longueurs sur la plus grande soit égal à celui de la plus grande sur la plus petite. Le découpage d’un segment en deux longueurs vérifiant cette propriété est appelé par Euclide découpage en extrême et moyenne raison. Le nombre d’or est maintenant souvent désigné par la lettre φ (phi) en l’honneur de l’architecte Phidias qui l’aurait utilisé pour concevoir le Parthénon.



la Divine Proportion

Les Romains, les Grecs, les Juifs et les Egyptiens semblaient tous d’accord : 1,618 était le nombre d’or, le nombre de l’harmonie universelle, le nombre de la création, le nombre de Dieu, le Créateur.

Lle nombre utilisé partout dans l’ordre caché de la Création et qu’il fallait donc employer dans les édifices dédiés au Créateur afin de s’en rapprocher. Empreint de mystère, objet d’un culte tantôt religieux, tantôt magique, le nombre d’or influence la vision occidentale de l’harmonie.

Chez les Grecs, avec le développement de la géométrie, la secte secrète des pythagoriciens en avait fait un symbole d’harmonie universelle, de vie, d’amour et de beauté. Au Moyen-Age, les savants, les pères de l’église, les bâtisseurs, les maîtres d’ouvrages ou maîtres d’oeuvre, se réclament de la doctrine platonicienne des corps cosmiques, les cinq polyèdres réguliers, et ont fait du nombre d’or, « la divine proportion », un modèle de perfection esthétique et philosophique. »

Nombre d’or, Section dorée, Divine proportion et autres apellations mystiques… sont des dénominations qui désignent un rapport arithmétique : le nombre d’or. Ce dernier n’est ni une mesure, ni une dimension, c’est un rapport entre deux grandeurs homogènes. Jean-Paul Delahaye affirme (pour la Science Août 1999) que le chemin des mathématiques à la numérologie est dangereux parce riche en interprétations… En effet des milliers de pages ont été écrites sur le nombre d’or, baptisé F. Il serait connu depuis la nuit des temps. On le retrouve chez les peintres du début du siècle, dans les cathédrales gothiques, sur les façades des temples grecs et même au cœur de la Grande Pyramide. On dit qu’il aurait été transmis de bouche de pyhtagoricien à oreille d’initié, comme un secret universel et immuable (il n’était pas considéré comme un nombre puisque seuls les entiers sont des nombres chez les grecs). De nombreux tableaux seraient conçus selon les règles de la « divine proportion » (expression datant de 1509 avec Léonard de Vinci).

Un nombre étonnant, mystérieux et magique pour avoir fait parler de lui depuis la plus haute antiquité dans de nombreux domaines tels que la géométrie, l’architecture, la peinture, la nature, …
Il serait une expression d’harmonie et d’esthétique dans les arts bien que certains lui reproche son caractère ésotérique qui cherche absolument à lui trouver une obscure beauté et qui semble y parvenir !

On le note φ (phi) en hommage au sculpteur grec Phidias (Ve siècle avant J.C.) qui participa à la décoration du Parthénon sur l’Acropole à Athènes.

Le nombre d’Or (1,618…) (désigné par la lettre phi) est un rapport, un quotient, c’est-à-dire le résultat de la division de deux longueurs. Celles-ci peuvent être mesurées sur des objets, sur une fleur, sur l’homme… La proportion est formée par deux rapports égaux entre eux.

Mais, disait Platon, « Il est impossible de bien combiner deux choses sans une troisième. Il faut entre elles un lien qui les assemble…Or, telle est la nature de la proportion ».
Trouver deux longueurs telles que le rapport entre la grande partie et la petite soit égal au rapport du tout : cette proportion fut appelée «proportion divine» par Pacioli. Léonard de Vinci lui donna le nom de «Section aurea», section dorée, qui prend la valeur numérique de 1.618… d’où l’appellation de «Nombre d’Or»





Source : http://www.dailymotion.com/video/x923yc_le-nombre-d-or-1_creation#.UbdVVvnIba4

1 commentaire

  1. Marcelle a écrit:

    je voudrais savoir le noms des peintres qui utilisent le nombre d’or aujourd’hui en 2014

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